Forum sur : «la refonte du statut général de la fonction publique»

"Cadre institutionnel de la fonction publique"

28/08/2013 - citoyenne Hind

Il faut limiter la durée passée aux postes de responsabilités ( 4 ans maximum ) au sein de l'administration publique..il est vraiment ridicule qu’un chef de service par exemple passe 10ans et même plus au même poste sans bouger !! et le pire on lui demande même pas des comptes et bilan de son travail !! l'immobilité tue la compétitivité et les compétences..le postulat aux postes de responsabilité doit avoir une durée limitée. L'immobilisme pèse lourd sur l'administration et ses fonctionnaire.

15/08/2013 - LAHOUSSINE BENABBOU

Est-il normal de recruter les diplômés? et laisser de coté les compétences, je pense aux expériences et aux connaissances comme le cas du secteur privé, En plus du diplôme chercher les compétences ou des compétences sans diplôme, car l'avenir se s'articule sur le rendement, merci

10/08/2013 - fod manwar

il faut reformer la grille des salaires dans la fonction publique

05/08/2013 - ridal abderrahmane

la réforme du SGFP devrait faire converger deux objectifs principaux: la valorisation du développement économique et social et la valorisation des ressources humaines qui exercent dans la fonction publique.Il est certes reconnu qu'une bonne administration débouche automatiquement sur un développement notable, équitable et de qualité. Bref, sans trop développer ce sujet, je pense qu'il est temps de mettre le point sur la réalité de ce secteur et son role qui lui est dévoué pour accomplir sa mission de développement... à suivre

02/08/2013 - Belfellah Ahmed

La refonte du statut de la fonction publique demeure non seulement une exigence suite à la nouvelle constitution, mais une obligation vue les changements conjoncturels que connait le monde -et dont le Maroc n’est pas épargné- et qui risque de devenir structurels si l’Etat continue à supporter une masse salariale colossale improductive. Le principe de la justice s’impose dans la matière, public / privé, dans la mesure où le privé est sanctionné par la perte dans le cas de l’échec, mais aussi il est gratifier pas les bénéfices en cas de succès. De nos jours le taux de vie des entreprises est très bas avec un taux de moins de 10% ce qui signifie que 90% des entreprises disparaissent systématiquement après les 5 années de leurs créations, je précise par-là spécialement les micros, petites et moyennes entreprises qui constitue 97% du tissu économique marocain. Maintenant en réduisant les budgets d’investissements dans le secteur privé et le maintien du recrutement dans le secteur publique, cette injustice s’agave et se multiplie, ce qui se répercute sur la compétitivité de notre économie à l’échelle international et de l’appauvrissement des intervenants économiques nationaux. D’autre part le secteur public bénéficie d’une certaine stabilité quant à la préservation de la source de revenue a savoir (le salaire), des assurances et des mutuelles, possibilité d’accès aux financements bancaire. Toutefois, ce qui ne rentre pas dans la déontologie des affaires et se trouvant en violation du droit à la concurrence c’est l’exercice du pouvoir de l’influences dont bénéficient beaucoup de responsables de l’administration et qu’ils utilisent pour s’enrichir sans aucun sentiment de moralité. Néanmoins la raison dit que l’attribution d’un salaire est conditionné par l’exercice d’une fonction ou d’un travail productif pouvant contribuer à la création de la valeur et en conséquence de la richesse pour l’Etat. Hors la remarque qui saute aux yeux c’est l’absence de la rigueur et de l’insouciance chez beaucoup de fonctionnaire et qui ne trouvent pas malheureusement leurs chemins à la sanction. Les statistiques qui sont annoncés de temps en temps n’ont jamais parlées des licenciements dans cette catégorie insatisfaite, et se limitant seulement à parler des fantômes, ainsi à cause de ces pratiques beaucoup d’opportunités sont envolées et le perdant du premier rang, c’est bien évidemment le privé. En parle ces dernier mois de l’amélioration du comportement de l’administration quant aux traitements des citoyens et de leurs accueils, ce concept qui tien ces fondements de notre culture ne peut en aucun cas prendre la forme de ‘service rendu’ dans la mesure où les intérêts des autres professionnels privés peuvent se trouvés atteints à cet effet. De ce fait la clarification, l’unification et la publication des procédures doit pouvoir supprimer toute confusion pouvant avoir lieu. Et finalement j’aimerai évoquer le problème de l’accréditation des diplômes marocains privé, qui sont attribués par des établissements d’enseignement marocain, qui sont autorisées par le ministère de l’enseignement supérieur marocain, qui impose un cahier des charges très rigoureux avec les mêmes enseignants marocain, et après un parcours de cinq années d’études supporter au même niveau de difficulté par les étudiants du secteur privé, ces derniers se trouvent avec leur diplômes inconnues devant l’Etat au sein duquel ils ont vu le jour.